Le Logement au Canada en ligne

Foire aux questions (FAQ)

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Les variables

Les données

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Qu'est-ce que le Logement au Canada en ligne?

Le Logement au Canada en ligne (LACEL) est une base de données électronique qui brosse un tableau des conditions de logement des ménages dans votre région, en fonction du statut autochtone du ménage, du genre de ménage, du mode d'occupation et du groupe d'âge. Le LACEL indique si les habitations sont conformes aux normes d'occupation de la SCHL et, quand ce n'est pas le cas, si les ménages qui les occupent éprouvent des besoins impérieux en matière de logement. Le LACEL renferme de l'information tirée de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011 et des Recensements de 2006, 2001, 1996 et 1991. Il présente des données pour le Canada et pour les provinces et territoires, ainsi que pour les divisions de recensement, les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement.

Le LACEL est nouveau pour vous? Veuillez cliquer ici pour obtenir des renseignements sur la façon d'utiliser le LACEL.

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Les variables

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Comment les variables du LACEL se comparent-elles à celles qu’utilise Statistique Canada?

Une grande partie des variables du LACEL sont semblables, voire identiques, aux variables publiées par Statistique Canada. Certaines notions employées dans le LACEL – ménages autochtones, âge du principal soutien du ménage, géographie, revenu du ménage, genre de ménage, frais de logement, rapport frais de logement-revenu (RFLR) et mode d’occupation – sont directement comparables à celles qu’utilise Statistique Canada dans le recensement et l’Enquête nationale auprès des ménages. Ce n’est pas le cas des variables « normes d’occupation » et « besoins impérieux en matière de logement » du LACEL, dont l’estimation exige toutefois l’application de beaucoup de notions standards. L’utilisation de variables et de notions standards fait en sorte que les données du LACEL peuvent être utilisées conjointement avec les nombreuses données publiées par Statistique Canada.

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Comment les conditions de logement au Canada sont-elles évaluées dans le LACEL?

On évalue si les conditions de logement sont acceptables au moyen d'une seule mesure composite regroupant des indicateurs relatifs à la qualité, à la taille et à l'abordabilité des logements.

Un logement est jugé acceptable s'il est de taille et de qualité convenables, tout en étant abordable.

  • Un logement est de qualité convenable si, de l'avis des occupants, il ne nécessite pas de réparations majeures.
  • Un logement est de taille convenable s'il compte suffisamment de chambres pour répondre aux besoins du ménage étant donné sa taille et sa composition, d'après les prescriptions de la Norme nationale d'occupation (NNO).
  • Un logement est abordable si le ménage y consacre moins de 30 % de son revenu avant impôt.

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Qu'est-ce que la Norme nationale d'occupation?

La Norme nationale d'occupation (NNO) réunit les éléments communs des normes provinciales et territoriales. Elle permet d'établir le nombre de chambres dont un ménage a besoin compte tenu de sa taille et de sa composition. Cliquer ici pour obtenir une définition complète.

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Comment applique-t-on les normes d'occupation de la SCHL?

Au moyen de renseignements recueillis dans le cadre du recensement, on détermine si le logement occupé par un ménage est en bon état (c'est-à-dire, s'il ne nécessite qu'un entretien régulier ou que des réparations mineures), s'il est de taille convenable (donc conforme aux prescriptions de la NNO) et s'il est abordable (autrement dit, si le ménage consacre moins de 30 % de son revenu aux frais de logement).

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En quoi consistent les besoins impérieux en matière de logement?

Les besoins impérieux en matière de logement sont déterminés au moyen d'une seule mesure composite des conditions de logement des ménages canadiens, laquelle regroupe des normes relatives à la qualité, à la taille et à l'abordabilité des habitations. On considère qu'un ménage éprouve de tels besoins si son logement n'est pas conforme à une ou plusieurs de ces trois normes et si 30 % de son revenu total avant impôt serait insuffisant pour payer le loyer médian des logements acceptables (répondant aux trois normes) situés dans sa localité.

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Quelle est l’origine des besoins impérieux en matière de logement?

En 1985, un important changement de politique a donné lieu à l’établissement des besoins impérieux en matière de logement en tant que fondement des politiques et programmes de logement social du gouvernement fédéral. Depuis cette date, toutes les subventions fédérales destinées aux nouveaux ensembles de logements sociaux visent les ménages qui éprouvent des besoins impérieux en matière de logement. Par suite d’un accord, le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires ont créé un groupe de travail afin de trouver une façon d’améliorer l’évaluation de ces besoins. Depuis le Recensement de 1991 et à l’occasion des Recensements de 1996, 2001 et 2006 et de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011, on a régulièrement évalué les besoins impérieux en matière de logement et produit des rapports à ce sujet. Les estimations qui en ont résulté quant au nombre de ménages éprouvant de tels besoins, par mode d’occupation, par genre de ménage et par région, ont contribué à guider l’élaboration et la conception des politiques de logement, de même que la répartition des budgets des programmes à l’échelle nationale.

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L'évaluation des besoins impérieux en matière de logement sert-elle à mesurer le niveau de pauvreté?

Non. Elle sert à déterminer si les conditions de logement des ménages canadiens, et non leur revenu, sont acceptables. Par exemple, il se peut qu'un ménage vive dans un logement acceptable même si son revenu est inférieur aux seuils de faible revenu (SFR) de Statistique Canada, et qu'un autre ménage vive dans un logement non conforme aux normes et éprouve des besoins impérieux en matière de logement même si son revenu dépasse les SFR.

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À quoi sert l'évaluation des besoins impérieux en matière de logement?

La SCHL emploie les notions de logement acceptable et de besoins impérieux en matière de logement pour évaluer et suivre de près les conditions de logement des ménages canadiens. Ce faisant, elle aide les intervenants des secteurs public et privé (organismes à but non lucratif, entreprises, etc.) à prendre des décisions éclairées dans ce domaine. Plus récemment, le Secrétariat des partenariats de lutte contre l'itinérance de Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) a diffusé des données sur les besoins impérieux en matière de logement et d’autres données sur le marché du logement produites par la SCHL afin d’aider les collectivités à élaborer leurs plans pour venir en aide aux sans-abri.

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Qui se sert des données sur les besoins impérieux en matière de logement?

La SCHL emploie les notions de logement acceptable et de besoins impérieux en matière de logement pour évaluer et suivre de près les conditions de logement des ménages canadiens. Ce faisant, elle aide les intervenants des secteurs public et privé (organismes sans but lucratif, entreprises, etc.) à prendre des décisions éclairées dans ce domaine. Plus récemment, le Secrétariat des partenariats de lutte contre l'itinérance de Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) a diffusé des données sur les besoins impérieux en matière de logement et d’autres données sur le marché du logement produites par la SCHL afin d’aider les collectivités à élaborer leurs plans pour venir en aide aux sans-abri.

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Comment les données sur les besoins impérieux en matière de logement sont-elles présentées?

Les données sur les besoins impérieux en matière de logement sont généralement présentées sous la forme d’un pourcentage (ou d’une proportion) de ménages éprouvant de tels besoins par rapport à l’ensemble des ménages dont les conditions de logement peuvent être examinées. Par exemple, parmi les 12 462 435 ménages dont les conditions de logement ont été étudiées au Canada en 2011, 12,5 %, ou 1 552 435 ménages, éprouvaient des besoins impérieux en matière de logement.

Le fait de présenter les données sous forme de pourcentage permet d’établir des comparaisons plus valables entre deux régions géographiques ou groupes de ménages. En effet, une comparaison en chiffres absolus du nombre de ménages éprouvant des besoins impérieux en matière de logement n’est pas toujours pertinente. Par exemple, le fait de comparer les 1,6 million de ménages éprouvant de tels besoins à l’échelle du Canada aux 137 485 ménages qui se trouvent dans la même situation dans la province de l’Alberta ne fournit pas d’indication claire quant aux niveaux relatifs des besoins au Canada et en Alberta. Toutefois, si on sait que 137 485 ménages correspondent à 10,7 % de l’ensemble des ménages de l’Alberta, il devient clair que les besoins impérieux en matière de logement dans cette province étaient inférieurs à ceux que l’on enregistrait pour l’ensemble du Canada, soit 12,5 %, en 2011.

Différentes éditions du Point en recherche, série socio-économique – Série sur le logement selon les données du recensement et L’Observateur du logement au Canada fournissent de nombreux exemples d’interprétation de ces données par la SCHL. Vous pouvez télécharger gratuitement des exemplaires de ces publications à partir du site Web de la SCHL.

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Pourquoi établit-on une distinction entre les ménages autochtones et les ménages non autochtones dans le LACEL?

La mesure des conditions de logement des Autochtones en fonction des besoins impérieux en matière de logement permet de comparer les conditions de logement des Autochtones à celles des ménages non autochtones et de mesurer l’écart entre les deux, le cas échéant. On peut alors se servir des données sur ces besoins pour surveiller les conditions de logement et voir si les écarts sur ce plan entre les ménages autochtones et les ménages non autochtones s’amenuisent. Le fait de distinguer entre ces deux genres de ménages permet aux intervenants gouvernementaux et non gouvernementaux du secteur de l'habitation de cerner les aspects du logement des Autochtones qui exigent une attention particulière et, ainsi, de mieux diriger l’aide et les ressources financières afin de résoudre les problèmes de logement.

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Les données

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Sur quels ménages les données du LACEL portent-elles?

Le LACEL s’intéresse uniquement aux ménages sur lesquels il existe des données qui permettent d’évaluer la qualité, la taille et l’abordabilité du logement, les trois normes servant à mesurer les besoins impérieux en matière de logement. Veuillez vous reporter aux Données de référence pour obtenir de plus amples renseignements.

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Pourquoi le nom de ma collectivité ne figure-t-il pas dans le tableau?

Il se peut que, pour différentes raisons, votre collectivité ne soit pas traitée individuellement. Elle fait peut-être partie d'une région métropolitaine de recensement (RMR) ou d'une agglomération de recensement (AR). Vous trouverez, à la page consacrée aux définitions, une liste des collectivités comprises dans le LACEL, ainsi que les définitions de RMR, d’AR et de division de recensement.

Si vous désirez obtenir des données sur les conditions de logement dans votre collectivité, veuillez communiquer avec nous pour savoir comment la SCHL peut vous aider.

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D'où proviennent les données?

Le LACEL s'appuie sur des données du recensement et de l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM). Statistique Canada traite ses bases de données du recensement et de l’ENM en y appliquant les normes d'occupation de la SCHL et fournit à cette dernière des données sur mesure. Veuillez prendre connaissance de l’Avis juridique se rapportant aux conditions d'utilisation des données générées par Statistique Canada pour la SCHL.

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Les utilisateurs peuvent-ils comparer les données de l’ENM de 2011 à celles du recensement?

Statistique Canada recommande de comparer avec prudence les données tirées de l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) et du recensement. Bien que les données de l’ENM de 2011 représentent assez fidèlement les caractéristiques des répondants, il est impossible de savoir dans quelle mesure la variation des conditions de logement reflète un changement réel dans ces conditions plutôt qu’un changement dans la nature des répondants à l’ENM, par comparaison aux répondants au recensement.

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La SCHL a-t-elle déjà revu ses estimations des besoins impérieux en matière de logement?

En 2005, avant le lancement du LACEL, la SCHL a revu ses estimations des besoins impérieux en matière de logement fondées sur les données des Recensements de 1996 et de 2001 pour s’assurer que le contrôle du revenu avait été appliqué correctement à tous les ménages. Plus tard en 2005, la SCHL a revu ses estimations des besoins impérieux en matière de logement dans la région du Nunavik, au Québec, en fonction des données révisées les frais de logement et le plafond de revenu déterminant les besoins impérieux dans cette région sans marché. Depuis, la SCHL a déployé des efforts supplémentaires pour prévoir et prévenir les erreurs et n’a pas diffusé d’autres données révisées.

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Pourquoi le nombre de ménages se termine-t-il toujours par cinq ou zéro, contrairement aux données sur le revenu, aux frais de logement et aux rapports des frais de logement au revenu (RFLR)?

Statistique Canada arrondit de façon aléatoire les données de recensement portant sur le nombre de ménages, de sorte que les totaux se terminent soit par cinq, soit par zéro. L'arrondissement aléatoire aide à assurer la confidentialité des réponses. Par contre, les valeurs moyennes relatives au revenu, aux frais de logement et aux RFLR ne sont pas arrondies; dans leur cas, Statistique Canada recourt à une autre méthode. Pour en savoir davantage sur les techniques qu'utilise Statistique Canada pour protéger le caractère confidentiel des renseignements qu'elle recueille, veuillez consulter son Guide de l'utilisateur de l'Enquête nationale auprès des ménages (ouvre dans une nouvelle fenêtre).

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Quand j'additionne les valeurs individuelles des éléments d'une variable, pourquoi la somme n'égale-t-elle pas toujours le total fourni pour la variable en question?

Statistique Canada protège la confidentialité des renseignements en arrondissant de façon aléatoire les chiffres relatifs au nombre de ménages. Il peut donc arriver que le total arrondi qui quantifie la variable ne corresponde pas à la somme des valeurs arrondies de chaque élément.

Nota : Il est généralement conseillé d'utiliser les totaux et totaux partiels déjà fournis, plutôt que d'additionner des valeurs fragmentaires arrondies aléatoirement.

Pour en savoir davantage sur les techniques qu'utilise Statistique Canada pour protéger le caractère confidentiel des renseignements qu'elle recueille, veuillez consulter son Guide de l'utilisateur de l'Enquête nationale auprès des ménages.

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Pourquoi obtiens-je parfois des valeurs moyennes nulles pour ce qui concerne le revenu des ménages, les frais de logement et les rapports des frais de logement au revenu (RFLR)?

Par souci de confidentialité, Statistique Canada supprime les valeurs moyennes relatives au revenu des ménages, aux frais de logement et aux RFLR quand le nombre de ménages est trop petit. Pour en savoir davantage sur les techniques qu'utilise Statistique Canada pour protéger le caractère confidentiel des renseignements qu'elle recueille, veuillez consulter son Guide de l'utilisateur de l'Enquête nationale auprès des ménages (ouvre dans une nouvelle fenêtre).

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Pourquoi les données relatives aux ménages autochtones ne sont-elles pas disponibles pour 1991?

Dans les données du LACEL pour 1996, 2001, 2006 et 2011, les ménages autochtones sont définis en fonction de l’identité autochtone des membres du ménage, alors qu’en 1991, ils ne pouvaient être définis qu’en fonction des origines ethniques des membres du ménage. Étant donné que l’identité autochtone et l’origine ethnique sont des concepts très différents qui donnent lieu à des estimations très différentes, le LACEL présente uniquement les données des Recensements de 1996, 2001 et 2006 et de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011 afin de garantir la comparabilité des estimations relatives aux ménages.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’identité autochtone et l’origine ethnique, veuillez consulter le Dictionnaire de l'Enquête nationale auprès des ménages de Statistique Canada.

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Web Data Server

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Qu'est-ce que Web Data Server (WDS)?

Élaboré par Beyond 20/20 Inc., Web Data Server (WDS) est une application réseau qui vous permet d'utiliser le LACEL et de créer des tableaux de données sur mesure à des fins d'analyse. Le LACEL est nouveau pour vous? Veuillez cliquer ici pour obtenir des renseignements sur la façon d'utiliser le LACEL.

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Est-ce que Web Data Server (WDS) est semblable à Browser, de Beyond 20/20?

Oui, Web Data Server est l'équivalent réseau du programme pour ordinateur de bureau Browser de Beyond 20/20 Inc. Le LACEL est nouveau pour vous? Veuillez cliquer ici pour obtenir des renseignements sur la façon d'utiliser le LACEL.

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Comment fonctionne Web Data Server (WDS)?

Avec WDS, vous pouvez personnaliser un tableau de données en cliquant sur les « zones texturées » et en glissant la variable vers l’en-tête de colonne ou de ligne, ou vous en servir dans la zone « Autre » pour définir les données souhaitées (elle devient alors une variable de contrôle). Le LACEL est nouveau pour vous? Veuillez cliquer ici pour obtenir des renseignements sur la façon d'utiliser le LACEL. Les fichiers d'aide accessibles en ligne renferment des instructions ainsi que des tutoriels. Pour vous familiariser avec le fonctionnement de WDS, veuillez consulter les fichiers d'aide et parcourir les tutoriels avant de naviguer dans le LACEL.

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Quelle est la différence entre une dimension et une variable?

Ces deux termes sont interchangeables. Beyond 20/20 Inc. utilise « dimension » comme terme technique pour rendre l'idée de variable.

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Puis-je télécharger des données du LACEL pour pouvoir m'en servir localement sur mon ordinateur plutôt qu'en ligne au moyen de Web Data Server (WDS)?

Il est possible de télécharger les tableaux de deux façons. La première consiste à ne télécharger que les données qui vous intéressent en créant un tableau personnalisé dans le navigateur, puis en enregistrant ce dernier en format Excel ou .ivt de Beyond 20/20. La deuxième méthode consiste à télécharger le tableau au complet en vous servant du lien fourni dans le menu situé dans le coin supérieur droit de la page. Veuillez consulter les fichiers d'aide de WDS pour savoir comment télécharger des tableaux personnalisés.

Nota : Vous devez disposer de la version 7.0 ou d’une version ultérieure du programme Browser pour pouvoir utiliser les données téléchargées du LACEL dans le format .ivt de Beyond 20/20. L’utilisateur doit acquérir ce programme auprès de Beyond 20/20.

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À quoi correspond la zone « Autre » dans Web Data Server (WDS)?

La zone « Autre » sert à stocker des variables qui ne sont pas actuellement utilisées dans les lignes ou les colonnes de votre tableau. Une variable déplacée dans cette zone n’est pas supprimée. Elle devient plutôt une variable de contrôle. Par exemple, si on remplace « Total » par « Propriétaires » pour la variable « Mode d’occupation », le tableau affichera uniquement l’univers des propriétaires au lieu d’afficher tous les ménages. Pour revenir à l’affichage précédent, il suffit de remettre « Total » à la variable « Mode d’occupation ».

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Comment puis-je placer une variable dans la zone « Autre » sans insérer par erreur une autre variable dans le tableau?

Pour placer une variable dans la zone « Autre », vous devez l’imbriquer à cet endroit, en évitant de remplacer une variable existante. Veuillez vous reporter au Guide d’initiation au LACEL de la page Initiation au LACEL pour en apprendre davantage sur les fonctions clés du LACEL, telles que l’imbrication.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter les fichiers d’aide de WDS.

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